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30 juin 2006 5 30 /06 /juin /2006 10:00

c'est parti

 

Le dimanche 18 juin est arrivé. Il est minuit 45 minutes, Dédé, Marcel et Poppy mettent les gilets fluos, font quelques photos, enfourchent leurs vélos et c'est parti...

 

Le bord du lac, la piste cyclable qui longe la N 201, puis le long de la Leysse. Marcel tousse, nous voyons des lapins, Marcel tousse encore et encore.La traversée de Chambéry se déroule sans problème, nous reprenons la piste cyclable jusqu'au pont sur l'autoroute et nous faisons la première pause à Myans : petits sandwichs, pudding, du café et c'est reparti, mais Marcel tousse encore...

 

Aux Marches, nous prenons la N 90. Nos feux sont bien réglés, quoique le modèle de Dédé soit un peu faible. Nous passons Chapareillan et allons tourner à Pontcharra pour prendre la D 523, le Cheylas, Goncelin ou nous faisons notre deuxième pause, Tencin, Froges, Brignoud, Lancey, Domène ou nous croisons des noctambules qui rentrent chez eux, et Marcel tousse toujours...

 

Nous faisons notre troisième pause à Gières. C'est déjà l'agglomération grenobloise, Marcel tousse encore, Dédé et Poppy sont inquiets pour lui, ils se sont relayés depuis Aix afin que Marcel puisse se préserver, mais rien n'y fait... Il faut repartir, mais avec l'inquiétude de ne pas finir ensembles... Saint Martin d'Hérens, Eybens, Échirolles... Poppy est devant, les rues sont mortes, nous ne voyons que quelques voitures, bref nous arrivons à Pont de Claix en ayant traversé l'agglomération à 20 km/h !!!

 

Nous traversons Varces, Dédé prend le relais jusqu'à Vif, ou nous nous arrêtons pour notre quatrième pause. Nous éteignons nos lampes car nous n'en avons plus besoin, nous nous restaurons, sandwichs, pudding, café, Marcel téléphone à Raymonde, mais ne lui dit pas qu'il à des problèmes... Bref, nous attaquons la montée de col de Fau en nous disant tous que Marcel abandonnera à Monestier de Clermont.

 

Dédé est admirable (même s'il n'aime pas que l'on dise ça), il suit ou précède Marcel, mais toujours roue dans roue. Poppy est devant et s'arrête de temps en temps... On arrive à Monestier, soudain des voitures nous doublent en klaxonnant... c'est Roger et les femmes...

 

Col de Fau, Marcel qui est un peu à l'arrière nous dit de continuer, il s'accroche, dans 35 km, le col de la Croix Haute. Poppy à faim, heureusement une des deux voitures est arrêtée, nous mangeons et buvons... Marcel est épuisé... mais il continue !!!

 

 

Soudain, à quelques kilomètres du col, un petit hôtel, "le chamois d'or" , et là, les deux voitures, Roger et les femmes !!! Il est 9 heures, on va pouvoir déjeuner : café, thé, pains et confitures, croissants, pains au chocolat (fameux !), bref, le paradis !!!

 

Et on repars pour le col, avec Marcel, mais qui ne tousse plus que de temps en temps ! Les derniers kilomètres sont difficiles pour lui mais, enfin, nous y arrivons. Nous faisons une pause d'une demi heure qui est la bienvenue pour lui car il n'est plus question qu'il abandonne !!!

 

Nous avons perdus une heure et demie sur notre plan de marche, mais nous sommes toujours ensembles, c'est le principal. Alors, nous repartons, enfin soulagés !

 

Saint Julien en Beauchêne, la Faurie, Aspres sur Buech, que de la descente ! Mais tient, il pleut. On s'arrête pour enfiler nos impers que nous abandonnerons à Serres, et Dédé en profite pour regonfler son pneu avant. Bref, on arrive à Laragne à midi et demi, et on s'arrête au "bistrot du marché" pour manger.

 

A peine sommes nous installés qu'on nos sert du gigot et du gratin dauphinois ! Chapeau à Roger et à nos femmes !Dédé a même le temps de changer sa chambre à air ! Bref, nous repartons pour Sisteron vers 13 heures 30.

 

Une petite pluie, mais juste pour mouiller la route et, à l'entrée de Sisteron, nous prenons sur la Baume et Salignac.

 

Premier arrêt depuis le repas. Poppy commence à avoir mal à son gros orteil droit, il change son doigtier et tous le monde repart. Volonne, l'Escale, Malijai, la douleur s'accentueà un point tel que sous les rochers des Mées, il pause le pied à terre. Sa jambe droite bat la breloque, c'est l'abandon après 250 kilomètres...Dommage, mais il faut que Dédé et Marcel puisse continuer...

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