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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 08:31

mercredi 18 Septembre 2013, Aix les Bains/Marseille

 

Départ à 10h30 parce qu’il y aura peut être de la circulation à l'approche de Marseille;

  

On mange et on échange de conducteur après Valence

 

Nous arrivons à 16h30, directement à l'embarcadère 4, mais  pas un seul bistrot pour nous faire patienter !!! et nous n’embarquons qu’à 18h sur le Jean Nicoli

 

Nous traînons sur le pont et le second nous propose de nous faire visiter la cabine de pilotage... bien sûr, nos acceptons !!!

 

Photos, apéro, repas et coucher de bonne heure, surtout pour moi, car demain...

 

 

le "Jean Nicoli" de la SNCM
le "Jean Nicoli" de la SNCM
le "Jean Nicoli" de la SNCM
le "Jean Nicoli" de la SNCM
le "Jean Nicoli" de la SNCM
le "Jean Nicoli" de la SNCM

le "Jean Nicoli" de la SNCM

jeudi 19 Septembre 2013, étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria

 

Arrivée du bateau à Ajaccio à 7h et petit déjeuner en face du port.

 

Un peu de galère pour trouver la D81 et la bocca di Listinconu (les cols sont tous des”bocca”)... Nous faisons les derniers préparatifs et nous partons, Gérard en vélo et moi et tricycle pendant qu’Éliane et Joëlle vont se poser sur une plage !!!

 

Petite descente et ça remonte gentiment jusqu’à la bocca San Bastiano. Peu de voitures et une descente d'enfer, tout en virages jusqu’à la mer...

 

Le tricycle et le vélo sont parfaitement réglés et on file en bord de mer jusqu’au pont du Liamone qui est en travaux comme pour le tour de France... mais nous sommes obligé d’attendre notre tour pour franchir la déviation !!!

 

Les plages sont superbes... et il y a de la vague !!! Je crains que Joëlle ne soit pas à sont affaire !!!

 

À partir de Sagone et jusqu’à Cargèse, nous dominons la mer. C’est vraiment magnifique, et Cargèse est une petite ville comme je les aimes, c’est à dire sans immeubles...

 

Nous franchissons la bocca di a Torraccia sans nous en rendre compte... tient, notre premier, puis deuxième, puis troisième troupeau de chèvres... et sur la route, bien entendu !!!

 

La route de la bocca di San Martino monte tout doucement et est pratiquement au même niveau que la bocca a Lavu, juste avant Piana ou nous nous arrêtons pour manger un sandwich et boire une Pietra.

 

Un cycliste passe et fait demi tour pour nous rejoindre. Il est d’Andorre et nous dit nous avoir vu quand nous traversions Sagone. Échange, commentaires... et nous repartons avec lui pour les Calanques de Piana... qui sont belles à couper le souffle...

 

Dans la descente, je rattrape un car qui doit manœuvrer dans tout les virages !!! Le capu d’Orto domine Porto et notre “andorran” nous quitte après que nous ayons échangés nos mail

 

Nous rencontrons une “meute” de VTT qui file vers Porto; les filles nous font de grands signes, par contre les hommes passent le nez dans le guidon... serait-ce parce que nous faisons de l’effet aux filles? 

 

Nous remontons tranquillement jusqu’au bocca a Croce que Gérard prend sur le grand plateau, là il exagère, puis la bocca di Palmarella avec un petit coup de cul dans les derniers mètres... et c’est la descente jusqu’à Galèria pour notre première étape.

 

Il est 17h quand nous arrivons l’Alivu... et les femmes sont encore à Porto !!! Qu’importe, une piscine nous tant les bras et nous nageons jusqu’à 18h30 !!!

 

Petite promenade jusqu’au port et nous allons manger divinement dans le restaurant avec une Colomba blanche aux herbes du maquis !!!

 

Bilan: 117 km, 1960 m de dénivelée, 6 cols dont deux que l’on a même pas vu

étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria
étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria
étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria
étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria
étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria
étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria
étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria
étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria
étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria
étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria

étape 1: bocca di Lintinconu/Galéria

vendredi 20 septembre 2013, étape 2: Galéria/Palasca N197

 

Nous prenons un copieux petit déjeuner à 8h et en avant à 9h... mais au bout de 5 km... la galère !!! La route est défoncée d’une manière pas possible !!! Je roule sur le petit plateau pour aller à la bocca Bassa qui ne “domine” qu’à 122m... Par contre, le paysage surplombant la mer est fantastique... 

 

La route est pourrie à un point que je me demande si mon tricycle ne va pas perdre des morceaux... j’entends des bruits qui ne me semblent pas bons du tout et je m’arrête pour vérifier avant le champ de tir de la Punta Bianca... 

 

Bilan: un des boulon qui joint le siège est perdu... il était pourtant serré à mort par ACK, et il faudra que je m’arrête à Calvi pour en faire remettre un nouveau car c’est impossible de rouler comme ça...

 

On voit le phare de la Revellata et un bateau arriver à Calvi... la route descend et est, maintenant, excellente... Un petit coup d’oeil à la citadelle et au port, un vélociste sympa qui me remet le boulon manquant et qui vérifie que rien d’autre n’est détérioré ou cassé... et en plus ne veux pas que je le paye !!! un public corse qui n’en revient pas de voir mon tricycle, mon bras qui ne marche pas et ma jambe droite qui bat la breloque !!! 

 

Plein d’encouragements avant de repartir pour Lumio, à 200 m d’altitude, mais avec des files de voitures, de cars et de camions... 

 

Ouf, nous arrivons sur la D71 et, soudain c’est beaucoup plus calme et ça ne monte presque plus, à tel point que nous passons la bocca di Forcolina sans nous en rendre compte !!! 

 

Nous croisons un groupe de cyclistes, le nez dans le guidon, et un autre groupe relax comme nous... 

 

Sant’ Antonino, sur son rocher, en magnifique... je comprends pourquoi c’est un des plus beaux villages... tout comme Speloncato ou nous nous arrêtons pour boire, manger et visiter comme un groupe de cyclistes québécois  !!!

 

Et en avant pour une descente de rêve, en passant par Belgodére jusqu’à Lozari... 550 m de dénivelée... le bonheur !!!

 

10 km de nationale que nous faisons à 30 km/h et les 7 km de montée pour aller à la bocca di Vezzu en compagnie d’un groupe de cyclistes de la région parisienne... Encore une autre descente de rêve pour mon tricycle et un peu moins pour le time en carbone de Gérard... mais il faut bien que je soit devant de temps en temps !!! 

 

Arrivée à 17 h, à la ferme auberge de Pietra Monetta. Les chambres sont sympas et elles  ne donnent pas sur la route. Enfin les femmes arrivent: elles sont allées voir la citadelle de Calvi et faire de la plage à l’Ostriconi. 

 

Encore une fois, nous mangeons divinement... et en plus, il y a du sanglier !!!

 

Bilan: 115 km, 1902 m de dénivelée, 3 cols franchis dont deux que l’on a pas vu

étape 2: Galéria/Palasca N197
étape 2: Galéria/Palasca N197
étape 2: Galéria/Palasca N197
étape 2: Galéria/Palasca N197
étape 2: Galéria/Palasca N197
étape 2: Galéria/Palasca N197
étape 2: Galéria/Palasca N197
étape 2: Galéria/Palasca N197
étape 2: Galéria/Palasca N197
étape 2: Galéria/Palasca N197
étape 2: Galéria/Palasca N197
étape 2: Galéria/Palasca N197

étape 2: Galéria/Palasca N197

samedi 21 septembre 2013, étape 3: Palasca N197/Asco

 

Petit déjeuner sur la terrasse avec des gâteaux aux châtaignes, du miel et de la confiture maison... je ne vous dis que ça!!!

 

Et on part sur une petite route en vis à vis avec la ferme auberge. Pas une voiture, du plat pendant les 5 premiers kilomètres, on tient toute la route!!! 

 

Puis la route monte peu à peu jusqu’à Novella et s’est après qu’il faut passer sur le petit plateau car la route est défoncée... je comprend ce que sont les “routes corses”!!!

 

On passe en contrebas de la gare, et on arrive à la bocca a Croce... plus que 6 km de descente en “route corse”, et nous voici sur une nationale qui est beaucoup plus prisées par les vaches que par les voitures !!! 

 

Un petit détour par la N197 pour demander le chemin... demi tour pour prendre la D247, Gérard m’affirme qu’on se croirait au Népal... on rejoint Castifao et le couvent en ruine San Francesco. Pause sur le belvédère pour admirer le panorama... devant nous, les montagnes du centre de la Corse... à mon avis, ce sera tout, sauf facile!!! 

 

Nous rejoignons la route d’Asco et nous nous enfonçons dans les gorges de l’Asco... c’est magnifique... le torrent coule en contrebas, on voit même des truites dans les “gouilles”, les deux côtés de la montagne sont impressionnants. Une petite pause pour changer les bidons et la route se dégage pour rentrer dans Asco.

 

Nous prenons une Pietra et une crêpe à la farine de châtaigne et au miel en discutant avec la serveuse et le patron qui nous dises de passer par le village... ce que nous faisons.

 

Le paysage a changé, on voit beaucoup plus de mélèzes, et c’est plus aéré... Nous nous arrêtons à la fontaine pour refaire le plein... la route est vraiment belle, avec un revêtement extra... mais ça monte de plus en plus et il faut passer sur le petit plateau!!!

 

Plus on monte, plus il y a de conifères avec des troncs énormes...des couples de cyclistes... mais pas beaucoup... 1422 m... c’est l’arrivée du haut Asco avec le Chalet, le refuge et de petits chalets à deux pants... et à gauche, le fameux e Cascettoni ou cirque de la Solitude...

 

On demande a un couple de nous photographier... on discute...”oui, on vient d’Aix les Bains” “nous c’est de Morzine” “c’est drôle, je suis originaire du petit village de Montriond” dit Gérard “nous aussi!!! “  surprise... ce sont deux copains d’enfance de Gérard qui font des petits bout du GR20 et qui nous invitent à prendre un pot !!!

 

On reste 1/2 heure à discuter, mais il faut repartir car il commence à faire froid à cette altitude... au revoir... bises... et descente vertigineuse jusqu’à Asco ou nous arrivons à 18h et retrouvons nos femmes qui viennes d’arriver de la plage de l’Ostriconi !!! 

 

L’auberge e Cime domine tout Asco, les patrons sont sympas, une dizaine d'enfants me regardent préparer mon tricycle pour demain en me posant des tas de questions, des jeunes m’invitent à prendre un pot avec eux... qui disait que les corses sont froid ?

 

Le repas est encore une fois délicieux et on va se coucher repus et contents !!!  

 

Bilan: 92 km, 2085 m de dénivelée, 1 col franchi et la montée du haut Asco...

 
étape 3: Palasca N197/Asco
étape 3: Palasca N197/Asco
étape 3: Palasca N197/Asco
étape 3: Palasca N197/Asco
étape 3: Palasca N197/Asco
étape 3: Palasca N197/Asco
étape 3: Palasca N197/Asco
étape 3: Palasca N197/Asco
étape 3: Palasca N197/Asco
étape 3: Palasca N197/Asco

étape 3: Palasca N197/Asco

dimanche 22 septembre 2013, étape 4: Asco/Vivario

 

Petit déjeuner tranquille, discution avec un couple, photos et départ en descente pour la 4ième étape.

 

Nous rejoignons la nationale, traversons Ponte Leccia le plus vite possible, et arrivons à l’embranchement du musée de la laine. Ouf, il n’y a plus de voitures !!! Ça ne monte pas beaucoup et on file sur le grand plateau. Quelques voitures nous croisent ou nous doublent avec des petits bonjours.

 

Nous passons San Lorenzo et ça monte un peu plus. Le paysage est très  différent de se que nous avons vus... on entre dans la Corse profonde... après Cambia... des cochons... mais pas sur la route !!! on voit que l’on arrive dans les châtaigneraies !!! 

 

On franchi le seul col de la journée, le col de Sant’ Antone à 996 m. Par contre la route est ravinée à de nombreux endroit... des arbres ont même été déracinés... la semaine précédente à dû être très pluvieuse pour que le sol ait été à ce point raviné...

 

A Busticano, inquiétude car la route est coupée... mais non... elle ne sera coupée que pour le Tour de Corse auto... ouf !!!

 

Après Poggio, on tourne à gauche pour prendre la D539... et là, c’est la galère !!! 2 km qui en valent 20 !!! une toute petite route... mais super défoncée... ça n’est plus une “route corse” et ça n’est même pas un chemin vicinal !!! une voiture derrière moi... il faut que je trouve un endroit pour me garer... la voiture me dépasse avec des grands signes de la main... tient, il y a des cochons... et Gérard m’attends en les photographiant !!!  

 

 

Une descente de “route corse” pour rejoindre Erbajolo... et, enfin une bonne route, pratiquement toute en descente et, heureusement, qui a servi à une course de voiture ce matin !!!

 

On arrive jusqu’à la N200 et, 3 km plus loin, on remonte le Vecchio pour aller à Venaco... mais Gérard a des problème avec son dérailleur et il ne peut plus passer ses vitesses... Comme ça monte, je lui dit de m’attendre à Venaco et je continue seul et inquiet, parce que demain on a une montée de 600 m qui frise les 10%...

 

Je le rejoins au moment ou il remet ses chaussures... le mal sous les pieds est terrible... et j’y ai droit moi aussi, juste après le viaduc Eiffel...

 

On arrive à Vivario à 17 h et l’hôtel U Campanile est juste en face de l’église. Une Pietra est la bienvenue !!! On prend une douche salvatrice, et le femmes arrivent après avoir vu le pont génois d’Asco, fait un petit bout du GR20 à partir du haut Asco et visiter Corte... 

 

Évidemment, on mange encore divinement au restaurant, et en plus il y a des autochtones qui savent ou bien manger !!! Nous nous laissons même tenter par la myrte que nous offre le patron !!!

 

Bilan: 102 km, 2290 m de dénivelée et seulement 1 col franchi...

étape 4: Asco/Vivario
étape 4: Asco/Vivario
étape 4: Asco/Vivario
étape 4: Asco/Vivario
étape 4: Asco/Vivario
étape 4: Asco/Vivario
étape 4: Asco/Vivario
étape 4: Asco/Vivario
étape 4: Asco/Vivario

étape 4: Asco/Vivario

lundi 23 septembre 2013, étape 5: Vivario/Aullène

 

Petit déjeuner sympathique et en avant pour le premier col, Gérard montant plus rapidement que moi, il me rejoindra bien vite. À la bifurcation il ne m’a toujours pas rejoint et je commence à m'inquiéter.

 

Demi tour et retour à Vivario ou je découvre Gérard, Éliane et Joëlle qui sont en train de téléphoner à tous les vélocistes de la région pour en trouver un d’ouvert: le problème de dérailleur de Gérard était, en fait, un problème de chaîne qui se séparait par le milieu.

 

C’est tant pis, mais Il me disent de repartir et il vont essayer de trouver un vélociste ouvert pour faire réparer la chaîne.

 

Donc, je repars pour faire le col de Sorba qui culmine à 1311 m... la route est magnifique, les paysages fantastiques... je double un VTT quand on me téléphone... c’est Gérard qui me dit avoir trouvé un vélociste ouvert le lundi matin, à Corte... il me dira quand se sera terminé et me rejoindra en voiture !!! 

 

Ça me donne des ailes, à tel point que je ne sent plus les 10%... Je redouble le VTT, et je monte avec un groupe de tchèques en m’arrêtant pour les prendre en photos quand ils me le demandent !!! Ils sont précédés par un car et une remorque avec tout ce qu’il faut pour réparer !!! 

 

Nous nous quittons en haut du col et je fais une descente de bonheur avec, quand même, deux troupeaux de chèvres !!!

 

En arrivant à Ghisoni, je rejoins même un groupe de cyclistes !!! mais ça remonte tout doucettement pour le deuxième col.

 

Le paysage est différent: j’avais l’impression, sur le col de Sorba que j’étais vraiment en haute montagne alors que la bocca di Verde et beaucoup plus “moyenne montagne”. Pourtant il est pratiquement à la même altitude...

 

Je croise un paquet de vélos, des français, des italiens, des allemands... et je monte avec des finlandais, pratiquement à la même vitesse que certains !!!

 

À la maison forestière de Marmano, les finlandais qui sont précédé par un camion,  s’arrêtent pour casser la croûte, et les femmes et Gérard me rejoignent !!!

 

C’est extra, on va finir le parcours ensemble... on mange un peu et en route car la bocca n’est pas finie, il reste encore 6 km à avaler !!!

 

Ce qui est fait en deux temps trois mouvements, car on voit les femmes qui nous attendent et, en plus, il y a un restau de montagne qui nous attends !!!

 

Pietra, fromage, assiette de crudités, bref tout ce qu’il faut pour être heureux !!! Et mes tchèques arrivent !!!

 

La descente ne pose pas de problème et à Cossano, Gérard me dit qu’il va prendre une photo. Ne sachant pas ou il est allé, je l’attends sur un banc sur la place du village... mais au bout de 10 mn, je commence à m’inquiéter... je téléphone aux femmes... elles arrivent et ne l’ont pas vus, la panique me prends à tel point que, malgré mon GPS je ne sais plus ou je suis... les séquelles de mon AVC ne sont jamais loin...

 

Sur la demande des femmes, je vais à Zicavo et je le retrouve qui descendais le col du la Vaccia... il ne m’avait pas vu, et c’était trompé de route !!! Coup de fil heureux aux femmes  et en avant pour le dernier col que nous devrions appeler le col des Cochons au lieu de col de la Vache !!!

 

Si le bas est feuillu, le haut est râpé, on a l’impression d’être dans les hautes Alpes, et les femmes nous font des signes à l’auberge près du sommet !!!

 

La descente est belle au sommet et étroite par la suite... et il faut faire très attention aux cochons en liberté !!!

 

On arrive à Aulléne à 17 h. L’hôtel de la poste est conforme à ce que j’avais vu, c’est à dire “simplissime” !!! Quand au cousin de la patronne, c'est un phénomène qui nous fait rire !!!  Et il un a même un couple de tchèques sympas qui nou fait la conversation!!!

 

Quand même, nous préférons manger au Chalet, et c’est encore une fois délicieux !!!

 

Bilan: 85 km, 2005 m de dénivelée et 3 col franchis...

étape 5: Vivario/Aullène
étape 5: Vivario/Aullène
étape 5: Vivario/Aullène
étape 5: Vivario/Aullène
étape 5: Vivario/Aullène
étape 5: Vivario/Aullène
étape 5: Vivario/Aullène
étape 5: Vivario/Aullène
étape 5: Vivario/Aullène

étape 5: Vivario/Aullène

mardi 24 septembre 2013, étape 6: Aullène/Porticcio

 

Ce matin, c’est le dernier jour... Petit déjeuner rapide et on s’en va après que Gérard ait fait le plein à la fontaine...

 

Tout d’abord une descente , sur une route impeccable, mais tout à l’ombre !!! puis la montée du col de Saint Eustache, très belle, mais dépouillée car la végétation  n’a pas eu le temps de repousser après le terrible incendie de 2009... peu de voitures... le sommet... une petite descente et on pique sur la petite route qui va à Mocca.

 

Là, surprise, mon GPS marque “hors parcourt” alors qu’il n’y a pas d’autre route!!! Heureusement que Gérard a le plan “papier” de se qu’on va faire !!! 

 

On demande confirmation à Mocca, ça va, on est bien sur la bonne route !!! Argiusta, le site du monument préhistorique de Foce, on tourne a droite... c’est toujours la belle route, mais plus pour longtemps!!!

 

On passe un virage et, soudain plus de route mais un chemin, ou plutôt une route en terre et cailloux, avec des pont en reconstruction, et qui dure, mais qui dure !!! 

 

Je suis obligé de rouler sur le petit plateau alors que c’est plat... pour Gérard c’est déjà difficile, mais pour le tricycle, avec ces 3 roues, c’est presque impossible d’éviter les trop gros cailloux... ne pas s’enfoncer quand la terre devient du sable... et le pousser pour franchir une partie de terre que les engins étendent !!! 

 

Nous demandons aux ouvriers si c’est encore long... non, il n’y a plus que 200 m !!!

 

Je connais pas la distance des travaux... peut être 2 km... mais, pour moi, c’était l’équivalent de 10 km de “route corse” !!!

 

Et c’est épuisé que je me remet a pédaler sur la route devenue à peut près belle... Gérard m’attend, patient... on traverse Azilone... on arrive à Santa Maria Siché et là, au lieu de prendre à gauche, nous continuons tout droit, et c’est ainsi que nous manquons la route de Grosetto!!! 

 

Des tours, détours et contours plus loin, ne sommes dans la bonne direction... mais ça monte pour aller à la bocca d’Aja di Bastiano et la route est couverte de gravillons... re-galère !!! Gérard passe comme il peut sur son time... mais moi, avec les trois roues de mon tricycle, j’en arrive même à redescendre alors je pédale toujours en montée !!! Bien sûr, je ne m'arrête pas pour enlever les graviers qui collent à mes roues, mais je prie pour ne pas crever !!!

 

Enfin, on arrive à la bocca, et on rejoint la D302. Je suis vidé et j’ai mal aux jambes... 

 

À Businao je demande confirmation de la direction... On prend à gauche par Pietrosella et on voit enfin Porticcio !!! 

 

Quelques kilomètres de descente, le plat du bord de mer... on passe devant Marina Viva on en a rendez vous avec Éliane et Joëlle...  demi tour... je suis vidé...  mais on est arrivés !!!

 

On mets les vélos sur les porte-vélos, on mange, et on se baigne !!!

 

Puis on se rend à l'embarcadère d’Ajaccio pour 18h... le Girolata est à quai, 10 mn après on est à bord !!!

 

On pique nique sur le pont, dernières Pietra, myrte, et au lit...  

 

Bilan: 102 km, 1598 m de dénivelée et 2 col franchis...

étape 6: Aullène/Porticcio
étape 6: Aullène/Porticcio
étape 6: Aullène/Porticcio
étape 6: Aullène/Porticcio
étape 6: Aullène/Porticcio
étape 6: Aullène/Porticcio
étape 6: Aullène/Porticcio

étape 6: Aullène/Porticcio

mercredi 25 septembre 2013, Marseille/Aix les Bains

 

Lever 6h, rendez vous à 7h devant l’accueil récupération de la voiture... et là on rencontre Thierry et Laurence, anciens des cyclos de Grésy, qui reviennent d’accompagner une trentaine de cyclistes de l’ONF, pour un tour de Corse !!!

 

 

Bilan définitif: en 6 jours 613 km, 11.840 m de dénivelée en 17 cols ou montées franchis !!!

suprise sur le "Girolata" !!!
suprise sur le "Girolata" !!!

suprise sur le "Girolata" !!!

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commentaires

BOIRON Véronique 30/07/2014 15:10

Bonjour,
Vous êtes arrivé a Ajaccio le 19 septembre 2013, avez vous eu le temps de prendre des photos du port? Est ce que vos amis ont pris des photos d'Ajaccio le 18 septembre 2013 ?

Je recherche mon père de 83 ans, disparu lors d'un voyage organisé par les autocars Philibert et le syndicat des retraités agriculteurs (FDSEA) de l'Isère (38).
J'espère le reconnaître en arrière plan des photos des touristes, sur le port, près de son autocar (de couleur bleue).

voici un lien qui résume sa disparition :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/corse/2014/02/18/disparu-depuis-cinq-mois-en-corse-sa-famille-lance-un-appel-l-aide-417627.html

mon père portait un pull over rouge comme sur la photo de l'avis de recherche.

merci de diffuser ce message.

bien cordialement.

veroniqueboiron@yahoo.fr

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